Le rubis, pierre de naissance du mois de juillet


 

Le rubis, la pierre de naissance du mois de juillet ! Le rubis est la variété rouge du corindon auquel se rattache également le saphir. Le corindon est constitué d’oxyde d’aluminium. C’est le chrome qui, en se substituant à l’aluminium, lui donne sa couleur rouge.

Le rubis doit son nom à sa couleur rouge (du latin rubeus « rougeâtre »). La couleur n’est pas identique dans tous les rubis provenant d’un même gisement. Elle ne permet donc pas de déterminer la provenance d’une pierre.

La couleur du rubis varie du rouge foncé au rose clair. La plus recherchée est appelée «sang de pigeon», d’un rouge franc allant du rouge groseille au rouge carmin pour les plus nobles.

Dans un rubis naturel, les lignes de coloration sont droites ou brisées. Ces lignes plus ou moins visibles sont attribuées à la présence de chrome, avec une participation de fer pour les tons bruns.

Il y a peu de pierres parfaites. Les défauts sont souvent nombreux, mais n’ont pas une grande importance, s’ils ne nuisent pas à la couleur et à l’éclat. Les inclusions les plus communes sont formées de petits cristaux et de grains de corindon.

Le rubis protègerait contre la trahison. On raconte que la pierre foncerait en cas d’infidélité de celui qui la porte.

C’est une pierre admirée depuis des siècles ; la tsarine Catherine II de Russie et la reine Marie-Antoinette en possédaient. Charles le Téméraire, Duc de Bourgogne, croyait que le rubis protégeait contre les blessures de guerre. Il avait fait confectionner un chapelet orné de rubis qu’il portait accroché à son chapeau sur le champ de bataille.

Mais ceux qui en raffolaient le plus étaient sans doute les maharajas. Sur le trône en or massif du maharaja d’Hydérabad, on pouvait compter jusqu’à cent rubis de 100 à 200 carats chacun !

Les exploitations les plus importantes se trouvent en Birmanie (vallée de Mogok), en Thaïlande, au Sri Lanka et en Tanzanie.